Une fille zen, bien plus sereine.

Une fille zen, bien plus sereine.




Ce soir je t'ai quitté. Nous deux c'est fini depuis jeudi mais c'est ce soir que je t'ai quitté. J'ai déballé mon sac sans sortir les violons. Je suis enfin rentrée chez moi. Mais pas pour longtemps. Demain je repars à l'aventure. Pour des moments plus sains. Je ne t'oublie pas. Jamais. Tu comprendras un jour le sens de ce message. Le problème que tu as et tu n'es pas le seul, c'est que tu n'arrives pas à me lire. Tu ne vois que les lettres défiler mais ne comprends pas le sens des choses que j'étales sur ce journal virtuel. Tu changeras, oublieras mais je ne t'en veux pas. Comment t'en vouloir en voyant ta bouille qui chante " Bernard Lavillier " ? Tu es si jeune. Si inconscient du mal que tu peux faire. C'est avec le sourire que je m'en vais ce soir. Avec le sentiment d'être en paix avec moi même. Je t'ai tout dit et ce avec un sourire en coin et du baume au coeur. C'est fini, fini entre nous. Je n'aime plus cette facette de toi. Je ne l'ai jamais aimée. Tu as raison. Pourquoi sommes nous restés ensemble? Regarde nous maintenant. Je nous revois au pub, au marché et autres moments ou tu me regardais et ou tu me voyais surtout. Ce sont à ces moments que je repense quand je pense à toi et non à toutes ces larmes et coup de gueules. Demain je pars. Loin, très loin de toi mais je t'emporte avec moi. Peu importe la destination ou nous irons, on sera bien tu sais. Oubliés les problèmes. Juste toi et moi et du temps pour oublier. Pour passer à autre chose de bien plus extraordinaire. Tu verras comme cera bien. Et là tu comprendras. Tu reconnaîtras le fond des choses et tu aimeras ce que tu vois car tu auras pris le recul nécessaire.



# Posté le mercredi 06 août 2008 18:15

Modifié le jeudi 14 août 2008 10:32

Je prends des notes à chaque lune.

Je prends des notes à chaque lune.





Le bousculer, le retenir, le rappeler et lui sourire.
L'appeler, trouver prétextes, pour l'aborder, l'aprivoiser.
Me ramener dans le couloir, suivre ses pas, l'écouter rire. Me demander à quoi il pense, qui est au bout du fil. Pourquoi demain, ou bien hier? Il ne reste qu'un fantasme de gamine qui craquerait pour cet homme marié depuis peu. Qui en a vu défiler tant sans jamais céder. Homme mûr et intelligent, sûr de lui, qui en joue certainement, ce qui le rend si séduisant. Une fois par an, pendant 10 jours je l'aperçois. Cela fait déja 3 ans. Mais avant je ne savais pas, je ne comprenais pas encore. Ca me faisais juste un noeud à l'estomac, sans plus. Mais le noeud s'est décuplé ce matin. Juste à la vue de son sourire éclatant dans ma direction. Se souvient-il de moi il y a deux ans et l'année qui a suivi? A-t-il remarqué quelque chose? Comment ne rien voir, ce désir est marqué sur mon front et dans mes yeux. Mon dieu quel homme! Tellement non parfait. J'en fais une obcession. Mesdemoiselles c'est comme cela que l'on tourne psychopate! Que faire mon dieu? Se le retirer de la tête. Si ce n'est pas cette année ce sera la prochaine! Ou la suivante! Mais je l'aurai! Putain c'est à se flinguer!




# Posté le jeudi 07 août 2008 13:24

Modifié le jeudi 14 août 2008 10:31

Chercher le çarçon, trouver son nom.

Chercher le çarçon, trouver son nom.





Je me suis rongée les ongles. Ca fait pas mal de temps que j'y avais renoncé et cet aprèm j'ai flanché. J'en ai marre, plus que marre de devoir supporter ta voix dans le couloir, ton sourire, ton attention. OUI je vais bien, merci! ... Pars pas! J'en ai des choses à raconter. C'est juste de la politesse mais c'est beaucoup. Je suis pas du genre à me faire des films. Ou alors pour amuser la galerie. Et ton écriture. Tes X et tes Y sur mon cahier. Je l'ai jetté. Je ne sais pas pourquoi. Inattention. Passe à coté de moi et regarde devant toi. Ne me demande pas comment je vais car je vais bien. Du moins c'est ce que tu dois croire. Je n'attends et n'espère rien. " Dieu mais que la vie est gaie dans les bras d'un inconnu. Embraser l'inadvertance, embrasser et mis à nu. " Elle à tout compris cette Marie Warnant. Je suppose que ça passera, mes ongles repousseront eux aussi et tout rentrera dans l'ordre. Tu rentreras à la maison, embrasseras ta femme comme ci de rien n'était, vu qu'il n'y a rien. Tu l'embrasseras sur le front, elle sera dans la cuisine. Ses cheveux sentent si bon. Je prendrai mon air absent je le promets. Plus de crises d'émotions et à deux doigts d'avouer. Je ferai le vide et ne pleurerai pas. J'ai mal aux doigts.




# Posté le lundi 11 août 2008 09:55

Modifié le jeudi 14 août 2008 10:33

La chaleur de l'abandon c'est comme une symphonie.

La chaleur de l'abandon c'est comme une symphonie.





Seize années et une mentalité de trente années. Y a mieux comme profil. Tombée amoureuse au moins 2 millions trois cent soixante sept mille fois. De mecs plus improbables les uns que les autres. Mais cette fois ci on peut dire que j'ai touché le fond non? Je lui ai dit au revoir ce midi. Il m'a souhaité plein de courage. Heureusement qu'il ne sait pas. J'aurais fait une belle connerie. Ca passera, c'est certain. Il faudra que j'arrête d'écouter "Barrel of a gun" et "Nothing's impossible" qui me font penser pour je ne sais quelles raisons à lui. Le moins qu'on puisse dire c'est que je ne m'ennuie pas. Une vie assez remplie il faut avouer. Une chose est sûre mesdemoiselle, croyez aux signes du destin. J'ai failli avouer à cet homme mes sentiments alors que pour une fois il est passé tout droit. Croyez-moi, ce n'était pas le moment. Je l'oublirai comme tous les autres. C'est reparti pour deux semaines de rattrappage ... Sans lui. Rendez-vous dans un an




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# Posté le jeudi 14 août 2008 08:51

Modifié le jeudi 14 août 2008 10:29

Will you let the morning come soon?

Will you let the morning come soon?





J'ai bien dormi. Mais le réveil fut plus difficile. La réalité qui fait que tu es toujours là. Tu devais partir en voyage pourtant. Tu me l'avais promis. Loin de nous où tout te semblerait moins compliqué. Où la réalité serait un peu plus douce. Tu apprécies les rousses, je l'ai bien remarqué. Pourtant elles n'ont pas la peau matte alors pourquoi les aimes-tu tant? Cheveux crolés ou bien plus raide? Quelle importance? Dans le fond c'est le même. Mais ses cheveux seront sûrement moins doux que les miens. J'aimais quand tu passais tes doigts dans mes cheveux et me les embrassait en finissant par mon front. Je nous avait attribué deux chansons tu sais mais je ne veux plus les écouter à présent. J'ai peur que tu reviennes de voyage car le pays te manque. Et si tu revenais, tu devrais me recroiser, me regarder et je serais tentée de flancher. Je t'en veux, si tu savais comme je t'en veux! De raconter tout cela à des personnes qui ne savent pas. Qui ne comprennent pas. C'était Nous. Nous pendant quelques instants, Nous inexistants mais je savais que Nous existions, et bien plus longtemps que tu essaies de t'en persuader. Je m'en souivendrai toujours. Tu étais en face de moi, c'était au début, on adorait se taquiner, se rendre jaloux, se remémorer les autres et là, je compris que mes intentions du début avait complètement changé. Tu t'approchas tout doucement, avec ton sourire en coin, il y avait cette envie de se précipiter qui nous brûlais les lèvres mais tu pris ton temps. Tu posas tes lèvres sur les miennes et m'embrassas doucement. Autour de nous, il y avait des tas de feux d'artifices, Tu sentais bon et je priais pour mourir, car je voulais que cet instant soit le dernier. Nous existions, on formait un tout pendant ces instants. J'ai des moments clés qui me reviennent. Toi sur le matelas gonflable, moi à tes côtés, je te regarde dormir. Le monde aurait pu s'écrouler. Tu étais là, juste là. Si proche et inaccessible à la fois. Quelques heures auparavant nous avions fait l'amour. Je me remémorais tes doigts sur ma peau chaude et mes ongles s'enfonçant dans ton dos. Mes bras t'enlaçant et ta peau si douce contre la mienne. je la sens encore au moment où j'écris ces lignes et c'est le coeur qui commence à me faire mal. Mon nez pique.




# Posté le samedi 06 septembre 2008 19:23